La découverte de l’agriculture Israélienne

pour les BTS ACSE 1ère année

Après seulement 4 heures d’avion, le 26 Mai 2014, les étudiants de BTS ACSE 1ère année accompagnés de 2 de leur professeur Céline CHARLET et Magali PRADAL, ont posé leurs pieds sur cette terre israélienne particulièrement riche en histoire et culture où ils ont pu partager, 8 jours durant, la vie quotidienne de ses habitants.

La montée de la puissance technologique au niveau agricole, les différences culturelles et les nombreux sites reconnus comme uniques au monde ont fait choisir cette destination.

 

Un dépaysement total rempli de moments de partage et de découvertes agricoles mais aussi historiques et culturelles, entre les côtes de la mer méditerranée avec Tel Aviv, les bords du lac de Tibériade,et la Mer Morte avec Ein Bokek en bordure du désert du Negev dans un pays où la religion a une place omniprésente comme en témoignent les nombreux lieux saints présents dans le pays.

 

Au niveau technique, ce voyage a permis aux étudiants de découvrir une agriculture durable et diversifiée à la pointe du progrès dans le principal soucis d’une autosuffisance alimentaire. Ce très jeune pays qui est reconstruit lors du retour du peuple Juif en Israël après 2000 ans d’exil en 1948 et qui, depuis, a connu de nombreux conflits armés nécessitant d’être très réactifs dans tous les domaines aussi bien agricoles, qu’industriels ou militaires.

 

Les conditions climatiques font que le manque d’eau est « le nerf de la guerre » C'est pourquoi Israël est un pionner dans toutes les technologies gravitant autour de la maîtrise de l’eau et son économie : c’est ainsi que nous avons eu la chance de visiter l’usine Nétafim, pionnier et leader mondial des techniques d’irrigation aux gouttes à gouttes ainsi que l’usine de traitement des eaux usées en vue de son recyclage en agriculture.

 

Nous avons également pu découvrir le fonctionnement des kibboutz et les productions agricoles locales comme la culture des dattes, des grenades, des raisins de table et destinés à la vinification, des olives et de la production d’huile, des pépinières avec production de plants maraichers greffés mais également la production laitière bovine avec des niveaux de production de 11000 litres de lait par vache et par an en race Holstein conduites en … agriculture biologique. Une véritable prouesse dans un pays où l’alimentation des troupeaux nécessite une ration sèche et complète toute l’année en raison de l’absence de pâturage liée aux conditions climatiques presque arides plus de 6 mois de l’année !

 

Nous en avons également profité pour découvrir le fonctionnement d’une usine de conditionnement de poissons d’élevage depuis l’abattage, jusqu’à la congélation en passant par l’écaillage, l’éviscération et la mise en filets mais également la seule école vétérinaire d’Israël et l’institut de recherches agronomiques, équivalent de l’INRA chez nous.

 

Enfin, Israël étant également fortement tourné vers l’agriculture biologique, nous avons visité un kibboutz, pionnier de l’agriculture bio-organique développant des techniques de lutte naturelle  contre les insectes par stérilisation de mouches mâles aux rayons X ou par utilisation de bourdons pour favoriser la pollinisation des vergers.

 

Au niveau culturel, nous avons pu apprécier la richesse apportée par le côtoiement des 3 religions : le judaïsme, l’islam et le christianisme permettant une réelle ouverture d’esprit et un respect des personnes que l’on ne trouve que rarement ailleurs.

Nous avons ainsi visité les sites culturels incontournables et extrêmement riches au niveau historique ou religieux  tels que Capharnaüm, Césarée, Nazareth et bien sûr Jérusalem avec le Mont des Oliviers, le jardin de Gethsémani, la vallée du Cédron, la Cité de David et le célèbre « Mur des Lamentations »

 

Le côté touristique n’a pas non plus été oublié et les étudiants ont pu faire le tour du lac de Tibériade afin de découvrir les magnifiques paysages qui le bordent, les paysages désertiques menant à la Mer Morte où ils ont pu bien évidemment se baigner et vérifier ainsi que « l’on flotte dans l’eau » en raison de la salinité de la mer dans une eau flirtant avec les 30 °C pour une température extérieure de 38°C alors qu’on était à peine au printemps au mois de Mai en Israël !.

 

La volonté de toujours progresser dans un contexte climatique difficile, l’accueil particulièrement chaleureux et le climat de sécurité omniprésent, à contrario de ce que peuvent véhiculer les médias, nous ont également fortement impressionné

 

En un mot, un véritable dépaysement et un « merveilleux voyage » qui laissera sûrement des souvenirs inoubliables de ce pays exceptionnellement riche à tous les niveaux, aussi bien agricole que culturel et humain,  et où certains se sont déjà promis d’y revenir forcément …un jour !

 

Les BTS ACSE 1ère année de l’ISETA Poisy